Pour beaucoup d’entre nous, le monde du fleuve, son économie, ses métiers, sont une « terre inconnue »… D’où viennent les bateaux ? Que transportent-ils ? Comment vit-on à bord ? Autant de questions qui peuvent venir à l’esprit au fil d’une promenade sur les quais…
Le transport fluvial constitue un patrimoine très mal connu alors même qu’il est un enjeu majeur pour la vallée et ses riverains.
En décryptant une à une 10 idées reçues du transport fluvial, nous vous invitons au cours des mois à venir à découvrir les réalités du transport fluvial aujourd’hui.
Idée reçue N°1 : Bateaux fluviaux = péniches (Freycinet)
Les péniches de type Freycinet(1) mesurent 38m50 de long avec une capacité de 350 tonnes. Très nombreuses il y a 20 ans, elles ne représentent aujourd’hui que 2% de la flotte rhodanienne.
Désormais, le Rhône se caractérise par une navigation à grand gabarit : des bateaux transportant de 2000 à 4000 tonnes de marchandises.
Parmi ces navires à grand gabarit, on distingue :
(1) Charles de Freycinet (1828-1923) était un ingénieur français. Ministre des travaux publics, il a contribué à la modernisation des voies fluviales, notamment en établissant une norme pour la taille des écluses : d’où le gabarit et les péniches dits « Freycinet »
Chiffre clef N° 1 :
120 grands gabarits sur l’axe Rhône-Saône (données 2010)
Le livret dont sont issues ces informations a été réalisé dans le cadre du Plan Rhône et grâce au concours de : Voies Navigables de France ; la Compagnie Nationale du Rhône ; la Région Rhône-Alpes ; l’Union Européenne (FEDER) ; la Ville de Givors