Accueil

Recherche

Les sites utiles Goodies Plan du site Infos légales

Le site portail du fleuve

 
Présentation Encyclopédie Actualités Projets Cartographie

Encyclopédie

Géographie et histoire
Développement économique
Aménagement du territoire
Patrimoine naturel et environnement
Patrimoine culturel
Sport et loisirs
Des activités de loisirs aux origines anciennes
Les joutes nautiques
Les courses marinières
Le water-polo
La natation
La pêche
De nouvelles activités en plein essor
Le fleuve en toute sécurité
Les fleuves : singularités de l'agglomération lyonnaise
Les mots du fleuve

Les joutes nautiques

© service communication Givors
J. Del PINO

Emblème des mariniers, les joutes nautiques symbolisent avec les courses marinières, le sport et les jeux traditionnels liés au Rhône. Leur origine est très ancienne ; elle remonte vraisemblablement à l’Antiquité. Sur le Rhône, cette pratique transmise par les Romains se rencontre dès le Moyen-Age : il s’agit alors de simples défis entre mariniers sans règlement précis. Au XIXème siècle, les joutes, précédées d’un défilé, sont organisées entre communes à l’occasion de fêtes populaires comme la Saint Nicolas ou les « vogues ».

Regroupés en sociétés de joutes et de sauvetage, les participants, campés sur le tabagnon à l’arrière d’une barque, ont pour but de mettre à l’eau, « baigner », leur adversaire à l’aide d’une perche en bois au moment où les bateaux se croisent. La musique accompagne les duels : elle sanctionne les résultats, chaque type de passe ou de faute ayant sa mélodie.

Il existe diverses façons de jouter selon les régions : la lyonnaise, la givordine, la parisienne, la languedocienne, la provençale et l’alsacienne. Sur le Rhône, sont pratiquées les deux premières qui diffèrent seulement par le côté sur lequel on s’affronte.

Aujourd’hui les joutes retrouvent un certain succès et constituent un sport à part entière : chaque été, les finales des championnats de France méthodes lyonnaise et givordine (organisées par un club à chaque fois) rassemblent plusieurs milliers de personnes.


© service communication Givors
J. Del PINO

À voir dans le site